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Compagnie |
L’auteur
Primo
Basso est né le 13 Mai 1926 à Pont-à-Mousson en Meurthe-et-Moselle.
Professeur d’anglais, auteur dramatique, romancier, traducteur. Il a écrit
de nombreuses pièces dont certaines radiophoniques ainsi que des romans,
dont L’O di Giotto en 1973 et la Découvaison en 1991.
La
pièce
Imaginez-vous
au cœur d’un vieux village du Frioul, vous y entendez une délicieuse
berceuse, il fait chaud, tout est paisible en ces années d’après-guerre,
le Padre et le Carabinier Belfior sont loin des querelles fratricides
d’un Don Camillo et Peppone…
Mais
voilà que tout s’agite, que la fanfare répète les derniers accords,
que la foule se prépare à fêter dignement un événement considérable…
l’arrivée de l’ange Serafino qui va choisir l’un des quatre
candidats sélectionnés et réaliser son vœu.
Il
y a là Andréa Bistecca, le cul de jatte, Salvatore Nenno le sicilien qui
veut devenir gendarme, un milliardaire… Et Césarina qui voudrait
rajeunir de cinquante ans.
En
Italie un événement considérable comme celui-ci devient vite un drame
et un drame tourne forcément à la comédie !
Au
générique
Mise
en scène
: Christian Magnani
Comédiens
: Véronique Mangenot/
Armelle
Witzmann/ Etienne
Guillot/ Franck
Fisher/ Eric
Mie
/Olivier Piechaczyk/
Jean Obach/ Rémy Louis/
Fabrice Colombero/
Charles Lombardozzi/ Robin Maso/
Alexis Colombain/ Esteban Lux
Note
de mise en scène
« C’est
toute l’Italie qui sommeille dans les textes de Primo Basso :
c’est l’Italie du peuple, des gens simples, ça hurle parfois, ça se
rabroue, c’est plein de couleurs.
L’Italie,
c’est là d’où je viens, peut-être bien qu’Anna Magnani était ma
cousine, en tout cas elle me remplit de cette joie de vivre que je
retrouve naturellement chez Primo Basso.
Il me faut des musiciens qui
jouent comme ils respirent, tous les airs populaires du folklore italien
et qui chantent aussi. Il me faut la foule, des portes qui claquent, des
balcons à escalader, des vélos sur le plateau et… de la Grappa !
Cette pièce est avant tout une fête et même si l’Ange Sérafino décide
de rester sur terre, si Césarina accepte mal de rajeunir, n’y voyez pas
de psychologie, ni de théâtre à vocation sociale… Cette pièce est
d’abord une comédie et comme dans toutes les comédies de Primo,
c’est plus tard, après le rire que vient le temps de la réflexion ;
alors là, croyez-moi, « Du Frioul en Sicile avec l’Ange Sérafino »
est une pièce qui ne peut laisser indifférent. »
Christian
Magnani
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